Meurtre de Doriane Ragon : la mère du forcené de Gréolières "soulagée qu’il soit mort"

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Quelques heures après la découverte du corps de son fils, Marc Floris, Marie-Ange Floris a accepté de témoigner devant les caméras du journal télévisé de 20h de TF1. Le mardi 20 juillet 2021, la mère du meurtrier de Doriane Ragon, surnommé le forcené de Gréolières, n'a pas tenu à défendre ses actes. Au contraire. "J’ai perdu un fils, j’ai perdu ma chair, j’ai perdu mes tripes, mais je suis soulagée qu’il soit mort", a-t-elle affirmé. Elle a par la suite confié que le décès du jeune homme de 33 ans était pour elle la seule issue qu'elle aurait pu envisager dans cette nouvelle affaire de féminicide : "Je suis soulagée parce qu’il a enlevé la vie. C’est une vie avec une vie, une vie pour une vie. Et je n’aurais pas conçu, je n’aurais pas pu concevoir que Doriane soit morte et pas lui. Et lui n’aurait jamais pu survivre à ça."

Un proche de la victime avait levé le voile sur les motivations de Marc Floris auprès de BFMTV le mardi 20 juillet 2021 : "Elle refusait ses avances et lui ne le supportait pas." D'après la chaîne de télévision, il "se faisait insistant et menaçait même de se suicider si elle ne répondait pas à ses avances", et "n'hésitait pas à dormir devant chez elle" pour la surveiller. À ce sujet, Marie-Ange Floris a commenté : "Cela faisait longtemps que je ressentais une très grosse angoisse, quelque chose qui n’allait pas. Marc buvait, mangeait, vivait Doriane en un laps de temps de deux mois. Je savais que, quelque part, c’était très fragile. Fragile et, en même temps, (...)

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