Meurtre de "la petite martyre de l'A10" : bientôt un procès des parents aux assises ?

Cette affaire avait marqué le pays à la fin des années 1980. Le 11 août 1987, des agents d'entretien avaient découvert le corps sans vie et mutilé d'une petite fille âgée de 4 ans au bord de l'autoroute A10, à Suèvres, dans le Loir-et-Cher. Mais les enquêteurs n'avaient pu l'identifier à l'époque et la "petite martyre de l'autoroute A10" était restée près de 30 ans sans identité. Des années plus tard, en 2016, c'est l'arrestation du frère de la victime dans une affaire de violence qui avait finalement permis de débloquer l'affaire. Le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) avait ainsi permis d'établir la correspondance entre l'ADN du délinquant et les traces d'ADN retrouvées sur la couverture et les vêtements de la fillette. Toujours grâce à cet ADN, la petite Inass Touloub avait pu être identifiée et ses parents, originaires du Maroc, avaient été retrouvés. En juin 2018, ils avaient été mis en examen pour meurtre, recel de cadavre et violences habituelles sur mineur de moins de 15 ans, rappelle Le Figaro. Le père avait avoué avoir abandonné le corps de l'enfant sur leur trajet de vacances vers le Maroc. Mais il accusait son épouse, autrice de maltraitances régulières sur Inass selon lui, d'être responsable de sa mort, indique France Bleu Orléans. L'instruction étant close, le procureur de la République de Blois a adressé son réquisitoire définitif au juge. Comme il l'a indiqué dans un communiqué rapporté par l'AFP le vendredi 29 juillet 2022, et par d'autres (...)

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