Meurtre de Vanille : le récit glaçant de sa mère

Lors de ses premières auditions par la police, Nathalie Stéphan a avoué avoir tué sa fille, Vanille, âgée de tout juste 1 an. Dans son récit glacial, la mère de 39 ans a affirmé avoir prémédité son meurtre, depuis le 3 décembre 2019. Nos confrères du Parisien ont publié un article, mardi 11 février 2020, dans lequel Eric Bouillard, le procureur de la République d'Angers, donne davantage de détails sur le cas de Nathalie Stéphan. Eric Bouillard a dévoilé que la mère, psychologiquement instable, prévoyait son geste depuis le moment où elle avait appris qu'elle "devait quitter le centre maternel qui l'hébergeait".

Nathalie Stéphan a "fait partir" sa fille

"Elle s'est dit qu'elle ne verrait plus sa fille, que celle-ci n'aurait plus personne et que sa seule solution était de la tuer" a déclaré une source policière. Nathalie Stéphan avait initialement prévu de passer à l'acte le 10 février 2020, avant de se raviser. D'après Le Parisien, la mort par étouffement a été confirmée par la mère, elle-même, qui a livré les détails de ce meurtre. C'est auprès de la PJ qu'elle explique "avoir utilisé de l'adhésif et ses mains, à l'abri des regards dans un parc." a dévoilé nos confrères. Si plusieurs témoins sont passés non loin du drame, ils n'ont pas réagi. Un proche des investigations a notamment confié que la mère était totalement détachée de la réalité : "La mère n'a pas utilisé le terme "tuer" [...] Elle a expliqué qu'elle a 'fait partir' sa fille. Elle ne s'est jamais effondrée en pleurs et a raconté les faits de manière froide et mécanique [...]" Mais le récit glaçant de son infanticide ne s'arrête pas là. Nathalie Stéphan a déclaré avoir envisagé plusieurs méthodes "pour "éliminer sa fille." Ce mardi 11 février 2020, le parquet d'Angers a annoncé mettre en examen "Mme Stephan pour meurtre sur mineur de moins de 15 ans" : "Cette qualification pénale fait encourir la réclusion criminelle à perpétuité. À la suite de cette mise en examen, elle a été placée en détention provisoire."

(...) Cliquez ici pour voir la suite