Michèle Halberstadt rencontre Freud dans une enquête littéraire intime

Gérard Lefort
·1 min de lecture
© Denis Felix/Albin Michel
© Denis Felix/Albin Michel

Michèle, ça passe inaperçu, c’est du “gaulois” vieille France. Mais Halberstadt, c’est une affaire plus compliquée qui encourage bien des spéculations linguistiques. Michèle Halberstadt écrit à propos de son patronyme “qui écorche les oreilles” : “Huit consonnes et trois voyelles. Il pourrait rapporter au minimum dix-sept points au Scrabble. Il ne procure que des soucis dans la vie de tous les jours. ‘Albert quoi?’ ‘Ça s’écrit comment?’ ‘Vous n’êtes pas d’ici ?”

Non, Michèle Halberstadt n’est pas d’ici mais d’une région mentale, patchwork d’histoires folles et de géographies chahutées, sur lequel elle a brodé une enquête autobiographique censée répondre au titre de son récit, Née quelque part, qui n’a pas besoin d’un point d’interrogation pour muter en question.

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