Michel Sarran (Top Chef) : "genoux à terre", il annonce la fermeture de son restaurant

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Même pour les plus réputés d'entre-eux, la crise sanitaire du coronavirus sévit... En effet, depuis le 17 mars 2020, les établissements de restauration ont été contraints à des mesures drastiques. D'abord une fermeture obligatoire jusqu'à nouvel ordre, puis une ouverture partielle avec mesures de distanciation... puis un couvre-feu les obligeant à fermer le rideau avant 21h. Et maintenant, un reconfinement ? Le présentateur de Cauchemar en cuisine, Philippe Etchebest, était l'une des premières figures de la télévision à tirer la sonnette d'alarme. Et pour cause, le Meilleur ouvrier de France avait déploré qu'aucune mesure ne soit adaptée au milieu hôtelier. Et il n'est pas le seul à en subir les conséquences... Au micro de Jean-Marc Morandini sur CNews, Michel Sarran, membre du jury de Top Chef, a fait savoir qu'il venait de fermer l'un de ses restaurants situé à Toulouse. C'est la douche froide.

"J'ai pris la décision de fermer purement et simplement le restaurant. Nous avons ouvert juste pour le déjeuner cette semaine, quand on a eu l'annonce du couvre-feu. Après, on a fait le point et, économiquement, c'est moins grave de fermer que de rester ouvert", a confié Michel Sarran, le 23 octobre 2020, à l'antenne de CNews. Et pour cause, la situation économique de ses établissements se seraient aggravés ces derniers jours : "C'est terrible mais on perd de l'argent en étant ouvert. Aujourd'hui, on est les deux genoux à terre et la situation économique est très grave pour le secteur de la restauration", a-t-il annoncé, désemparé.

Le chef cuisinier toulousain a également profité de cette invitation pour interpeler le gouvernement sur des mesures jugées trop faibles : "Je suis désespéré parce que quand vous avez passé vingt ans à construire un outil de travail, que vous avez investi tout votre argent et votre énergie, et que vous sentez que tout part en fumée... Des mesures sont prises mais on ne les trouve pas très équitables. On a envie de crier au secours. On attend du gouvernement (...)

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