Mieux comprendre et mieux vivre le syndrome prémenstruel

Caroline Michel

Seins tendus, humeur en dents de scie, insomnies, migraines… La période qui précède les règles n’a rien du Club Med et on s’en passerait bien. Conseils et réflexions pour appréhender positivement le syndrome prémenstruel et l’alléger.

Une semaine avant mes règles, mes seins gonflent et deviennent douloureux. Retirer mon soutien-gorge est un calvaire. En plus de ça, je me sens en colère. Tout m’enrage. Et c’est sans parler de ce sentiment de mélancolie qui ne me lâche pas”, témoigne Aurélie, 34 ans. Depuis que la jeune femme a quitté la pilule contraceptive pour un stérilet au cuivre, elle a retrouvé un cycle naturel et découvre les joies de ce que l’on appelle le syndrome prémenstruel (le SPM), un ensemble de troubles qui survient entre deux et dix jours avant les règles, lorsque les taux d’œstrogènes et de progestérone diminuent. Jambes lourdes, ventre ballonné, migraine, seins tendus, fatigue, irritabilité ou encore sautes d’humeur - pour n’en citer que quelques-uns - font partie du package, si bien que les fins de mois sont parfois difficiles, du moins pour une majorité. “Toutes les femmes ne ressentent pas l’intégralité des symptômes liés au syndrome prémenstruel mais 75% d’entre elles en pâtissent à des degrés divers. Celles qui prennent un moyen de contraception hormonale subissent peu de désagréments, dans la mesure où elles n’ont plus de vraies règles”, commente Sylvia Vaisman, co-auteure de la “Petite encyclopédie des règles” (éd. First). Le syndrome prémenstruel est donc une réalité largement partagée même si elle n’est pas toujours bien nommée. Généralement, les termes de “symptômes observés juste avant les (...)

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