Misha, 42 cm et 1,8 kg, premier bébé français né après une greffe d'utérus

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Elle s'appelle Misha, elle est née ce vendredi 12 février à l’hôpital Foch de Suresnes (Hauts-de-Seine) et elle est une lueur d'espoir pour de nombreuses femmes qui ne peuvent pas donner la vie faute d'utérus. Car cette jolie petite fille a vu le jour grâce à une prouesse médicale : une greffe d'utérus réalisée en mars 2019.

Flashback. Déborah est atteinte du syndrome de Rokitansky (MRKH), une pathologie congénitale qui concerne 1 femme sur 4500 : elle est née sans utérus. En 2018, bonne nouvelle : Déborah apprend que son dossier a été retenu pour une greffe d'utérus, un geste médical inédit en France mais pratiqué depuis 2014 en Suède.

100 000 femmes en France n'ont pas d'utérus fonctionnel

La machine se met en marche : en janvier 2019, les ovocytes de la patiente (alors âgée de 34 ans) sont prélevés et fécondés avec les spermatozoïdes de son conjoint. Les embryons sont alors congelés. Grâce à une chirurgie robotique, l'utérus d'une donneuse (qui n'est autre que la maman de Déborah, alors âgée de 57 ans) est prélevé puis greffé à Déborah au mois de mars 2019. C'est une réussite : la greffe n'est pas rejetée.

En juillet 2020, les médecins décident de tenter une fécondation in vitro (FIV) qui consiste à implanter un embryon congelé dans l'utérus greffé. Là encore, les planètes s'alignent : Déborah tombe enceinte. Après 7 mois et demi (33 semaines) de grossesse, la petite Misha vient au monde et fait le bonheur de ses parents. (...)

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