Miss France : pour la première fois, les candidates auront un contrat de travail

·1 min de lecture

Le résultat d’un bras de fer avec l’organisation, qui estimait que le concours ne pouvait pas être considéré comme un emploi.

Volte-face. Il y a un mois, Alexia Laroche-Joubert, productrice de Miss France, était formelle : le concours « n’est pas régi par le droit du travail ». Début octobre, l’association Osez le féminisme ! a saisi les prud’hommes contre Miss France, estimant que le concours était « sexiste » et que, de ce fait, il enfreignait le droit du travail. Mais ce mercredi 17 novembre, la productrice de l’émission a assuré que les candidates à Miss France 2022 auraient un contrat de travail. 

Des contrats et du temps de parole supplémentaire

« Depuis ma nomination en tant que présidente de la société Miss France, on a travaillé, avec les équipes, à la ligne éditoriale de l’émission et aux conditions de production. Cela a des conséquences à la fois artistiques, techniques et juridiques. C’est pour cela que cette année, les 29 miss qui vont défiler le soir du 11 décembre sur l’antenne de TF1 auront des contrats de travail », a-t-elle détaillé lors d’une conférence de presse, comme le rapporte nos confrères de « 20 Minutes ».

Autre nouveauté de l’édition de cette année : les candidates auront davantage de temps de parole, pour permettre au public de mieux les connaître. Une façon, selon la productrice, de réfuter les accusations de sexisme – et notamment celle de la ministre déléguée à l’Égalité femme-homme, qui a taxé le show de « has-been » il y a quelques semaines. « Miss France peut devenir une arme pour...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles