Mode éthique, identité de genre, écologie : retour sur les combats de l'impératrice du punk Vivienne Westwood

Ki Price/Getty Images

Surnommée “l’impératrice du punk”, à l’origine du logo God Save the Queen des Sex Pistols ou encore du A d’anarchie, la styliste britannique Vivienne Westwood est décédée ce 29 décembre à l’âge de 81 ans. Alors qu’elle avait fêté ses 50 ans de carrière l’an dernier, la créatrice a toujours utilisé la mode et les podiums pour faire passer des messages politiques. Retour sur les combats chers à Vivienne Westwood, qui a su redéfinir l’identité de genre et placer la culture underground sous les feux de la rampe, tout en instaurant une mode plus éthique, en se battant pour le climat ou encore pour la défense de Julian Assange, fondateur de Wikileaks.

En 1965, Vivienne Westwood fait la rencontre de Malcolm McLaren, devenu par la suite le manager des Sex Pistols, et quitte son mari pour s’installer avec lui, rappelle ELLE. Elle se lance dans la création de t-shirts portés sur scène par des artistes, du God Save the Queen des Sex Pistols à celui, encore plus controversé, appelé “Destroy”. Créé en 1977 et vendu dans sa boutique londonienne SEX où elle crée surtout des pièces inspirées du BDSM, on y voit une croix gammée, une image du Christ et le mot “destroy”. Selon la créatrice, celui-ci avait été imaginé pour interpeller sur “les dictateurs qui torturent des gens à travers le monde, comme Augusto Pinochet au Chili.” explique Dazed. C’était un moyen pour elle de dire aux générations précédentes : “nous n’acceptons pas vos valeurs ou vos tabous, vous êtes tous des fascistes”.

Mais son (...)

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