La mode est-elle vraiment plus inclusive ?

La mode est-elle vraiment plus inclusive ?

Capucine Tissot
ELLE.fr

La Fashion Week terminée, l’heure est venue d’en faire le bilan. Fait notable cette saison : les marques de luxe sont nombreuses à avoir fait appel à des mannequins de morphologies différentes. L’heure de la diversité aurait-elle enfin sonné ? 

Lorsqu’on parle de mode, une question revient souvent : celle de l’inclusivité. À l’heure où les questions de diversité sont sur toutes les lèvres, l’industrie semble enfin prête à changer ses habitudes. Depuis quelques années, les podiums et campagnes publicitaires dévoilent des mannequins aux mensurations plus conformes à la réalité, loin des silhouettes à l’extrême maigreur mises en avant pendant trop longtemps. L’heure est à une mode plus représentative de la société, les mannequins choisis se devant d’être d’âges, de couleurs de peau, de genres et de parcours différents. 

Des podiums plus inclusifs 

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Le mois de Fashion Weeks qui vient de s’écouler s’est fait le miroir de ces nouvelles revendications. Nouvelle coqueluche des podiums, Paloma Elsesser a notamment bouleversé la Fashion Week de Milan le 20 février dernier en défilant pour la maison Fendi. Avec sa taille 46, celle qui est également égérie Violeta by Mango est le premier mannequin « plus size » à défiler pour la griffe italienne. La maison avait également choisi de faire défiler Carolyn Murphy, 45 ans et Mariacarla Boscono, 39 ans, une tranche d’âge que l’on voit rarement sur les podiums. 

Une initiative largement saluée par la critique, qui fait écho celle d’autres maisons de luxe. À Paris, Paloma Elsesser a également été aperçue sur les podiums de Lanvin et Alexander McQueen. Quelques semaines plus tôt, elle défilait pour la griffe danoise...

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