Le monde déco de l'architecte et designer Isabelle Stanislas

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Alors que sa monographie vient de sortir aux éditions Rizzoli, l'architecte et designer amoureuse de l'épure lance « presque prête », sa première fragrance d'intérieur pour d'Orsay, la maison de parfums fondée en 1830.

Premier choc esthétique ?

Il y en a deux la même année, en 1982 : le défilé du couturier Thierry Mugler pour ses coupes ultrastructurées, et le film « Blade Runner » de Ridley Scott, pour ses décors archifuturistes.

Le souvenir marquant de la maison de votre enfance ?

Il est attaché à la maison de mes grands-parents dans une ville nouvelle en Israël. L'esthétique était proche de celle du Bauhaus : juste l'essentiel. Cette vision me guide depuis toujours.

Si vous étiez un objet ?

Un flacon de parfum, pour la féminité de l'objet.

Le livre d'art ou de design qui traîne sur votre table de nuit ?

« Facile », les poèmes de Paul Eluard, comme une ode à la femme, accompagnés par les photographies sinueuses de Man Ray. L'inspiration se trouve aussi dans l'émotion.

Vous faites un casse dans un musée, quel tableau emportez-vous ?

Les « Nymphéas » de Monet qui ornent les salles ovales du musée de l'orangerie. Mais comme leur installation a été pensée par le peintre, je serai obligée d'emporter le musée !         

Votre toc déco ?

Les banquettes. Un lieu en soi où l'on discute, se repose, se fait belle. J'en mets partout, dans un salon, une chambre, une salle de bains. Il y a tellement de manières de les dessiner.

Une source d'inspiration inépuisable ?

Les œuvres de l'artiste américain Donald Judd, mais aussi son art de vivre. Là encore, l'essentiel.

Ce que vous rêvez systématiquement de changer quand vous arrivez chez quelqu'un ?

Libérer l'espace,...

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