Le monde de Grégory Montel

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Révélé par « Dix pour Cent »*, il construit une filmographie qui rebat les cartes de la masculinité, à l'image de son rôle dans « Chère Léa ». Voilà ce qui le fait vibrer. 

Les rôles non toxiques

« Le cynisme, voire le racisme ou la misogynie, de certaines comédies françaises m'emmerde à un point tel que je refuse pas mal de scénarios. En revanche, j'adore le personnage romantique, même s'il a ses lâchetés, subtilement écrit, que je joue dans “Chère Léa”. D'ailleurs, je me reconnais un peu dans ce mec aux prises avec la passion : moi, en état de dépit amoureux, j'écoute des trucs tristes et sirupeux, genre Dire Straits, histoire de me prendre pour le poète maudit que je ne serai jamais ! »

L'accent provençal

« Mon enfance, c'est Digne-les-Bains. Ma jeunesse, Marseille, une ville où je suis revenu, après vingt ans passés à Paris. Ma femme et moi, on aime cette ambiance napolitaine, excessive. Nos enfants aussi : au Roucas-Blanc, notre quartier en pente, les voies sont sans issue, alors ils jouent dans la rue, pendant que, moi, je passe ma vie au bar du coin. Une vraie convivialité de voisins ! À une époque, j'ai tenté de gommer mon accent car, au Cours Florent, on me disait que je jouais “trop provincial”. Aujourd'hui, j'en fais ma singularité. »

Le stade vélodrome

« En 1993, quand l'OM a remporté la Ligue des champions, je me suis jeté de joie dans le Vieux-Port. Ce club, c'est ma passion. Je me sens proche des supporters Ultra et de leur culture de l'entraide, très de gauche. Parfois, je suis invité à la tribune présidentielle mais je gueule si fort que le directeur de la com me regarde en coin ! Je...

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