Les montres et le cinéma : tout un art

Après « James Bond, l’espion qui aimait les montres », le journaliste, réalisateur et cinéphile, Frédéric Liévain, revient avec un nouveau livre : « Le temps du 7ème art, les montres au cinéma », publié en partenariat avec la Maison Galeries Lafayette-Royal Quartz Paris et l’éditeur Le Cherche midi.

Au cinéma, les montres aussi ont un rôle à jouer. Si elles permettent de rehausser un costume, elles sont surtout symboliques, soulignent un statut ou se font passeuses d’histoires. Certains rôles sont indissociables de leurs montres : impossible d’imaginer James Bond sans ses mythiques Rolex Submariner ou Omega Seamaster au poignet, Steve McQueen sans sa TAG Heuer ou Ryan Gosling dans Drive sans sa Patek Philippe Calatrava. Parfois, les montres deviennent même des actrices à part entière, telles « the Gold Watch » dans la scène culte de Pulp Fiction, l’IWC portée par Sophie Marceau dans Anthony Zimmer, ou l’historique Omega, réellement portée sur la Lune par Neil Armstrong et qui apparaît dans First Man : le premier homme sur la Lune, de Damien Chazelle. Dans cet ouvrage, les montres sont le guide inattendu pour une visite de l’histoire du 7ème art qui réserve bien des surprises. Discrètes ou cultissimes, ces montres sont l’objet d’une fascination qui dépasse les genres et les générations. Un livre qui satisfera à coup sûr les amateurs de cinéma et de belle horlogerie.


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