Mort de Christophe Dominici : pourquoi son père en veut aux médecins

·2 min de lecture

Une douleur inconsolable. Trois mois après la mort de son fils, Janot Dominici tente de retrouver un peu de vie dans sa maison remplie de souvenirs du sportif. Le 24 novembre 2020, Christophe Dominici, quintuple champion de France de rugby, est retrouvé mort aux abords du parc Saint-Cloud dans l'après-midi. Selon des témoins, le papa de deux filles aurait fait une chute mortelle d'une dizaine de mètres alors qu'il se baladait avec sa compagne Loretta Denaro. Bouffée délirante ? Accident ? Suicide ? Toutes les thèses sont envisagées. Christophe Dominici traversait une période de turbulences assez sérieuse... Sous traitement anxiolytique après une forte dépression, il était, selon ses proches, pas toujours dans un état normal. Pour son père, Janot Dominici, les médecins auraient dû agir plus rapidement.

C'est dans les colonnes de Paris Match, paru le 25 février 2021, que le père du champion a exprimé sa colère. Et pour cause, selon lui, la mort de son fils aurait pu être évitée : "Je m'en veux. On aurait pu le sauver, ça tient à si peu de choses...", a-t-il confié, évoquant une rage de dent qui l'a empêché de rendre visite à son fils lorsqu'il était au plus bas. Mais ce n'est pas tout. Janot Dominici attaque également le corps médical qui aurait manqué de vigilance : "J'en veux aussi aux psychologues qui n'ont pas pris au sérieux la maladie de mon fils, à quoi servent ces gens ? Une ordonnance et des visioconférences, ça ne suffisait pas pour le guérir", a-t-il ajouté, sévèrement.

Dans la même interview, le père de Christophe Dominici évoque cet échange de messages bouleversants entre lui et son fils quelques jours avant sa mort. Alors que le rugbyman sort de deux hospitalisations pour dépression, le papa tente alors de trouver les bons mots pour lui insuffler un peu de force : "Le père de Joe Biden (tu sais qu'il a eu beaucoup de malheurs dans sa vie) : 'Champion ! La mesure d'un homme n'est pas la fréquence à laquelle il tombe, mais la vitesse à laquelle il se relève'. (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite