Le mouvement #Metoo rattrape le monde du théâtre, dont les victimes sortent du silence

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"Nous n'avons plus peur. Mort à l'omerta" : c'est avec ces mots que Marie Coquille-Chambel a fini de rassembler ses troupes sur Twitter. La jeune femme est à l'origine, depuis le jeudi 7 octobre 2021, du #metootheatre. Avec ce hashtag, la critique de théâtre et youtubeuse voulait enfin donner la parole aux victimes de violences et d'agressions sexuelles dans le monde du théâtre. Et afin de briser le silence, Marie Coquille-Chambel a décidé d'elle-même prendre la parole sur le viol qu'elle a subi. "J’ai été violée par un comédien de la Comédie-Française pendant le premier confinement, pendant que je faisais un malaise. Il est toujours membre de la Comédie-Française, même si la direction est au courant d’une plainte déposée", a-t-elle ainsi confié juste avant d'apposer à son témoignage le #metootheatre.

À la publication de ce tweet, les soutiens ont afflué, ainsi que les confessions d'autres victimes. Dans les presque 5000 réponses à ce tweet, certains témoignages sortent du lot. Notons par exemple le tweet de Rauma Nolhent. "Pendant le Festival d’Avignon, un (directeur) de théâtre qui m’embrasse de force pendant de longues secondes alors que j’essaie de le repousser. Il s’est excusé quelques minutes plus tard : 'désolé, je croyais que tu étais comédienne'", écrit la journaliste d'Europe 1. Sa consœur de Radio France, Juliette Pierron, a aussi partagé son histoire afin de libérer la parole : "C’était mon prof de théâtre, il me connaissait depuis mes 14 ans, lui il en avait 42. Son (...)

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