N’ayez pas peur de rêvasser : voici 6 façons dont cela vous rend plus heureux et en meilleure santé

Pexels

Lorsque nous étions enfants, à l’école notamment, être surpris·e en train de regarder par la fenêtre était très souvent synonyme de réprimande. Une fois adulte, faire une pause dans son travail et laisser son esprit vagabonder nous valent généralement d’être catalogué·e·s dans la case "flemmard·e". Bref, peu importe notre âge, lorsque l’on rêvasse, on n’est pas productif·ve. Ce n’est pourtant pas ce qu’assurent de nombreux spécialistes, pour qui la rêverie serait en réalité bonne pour nous et notre santé mentale. Voici comment.

"Une étude de l'université de Calgary, menée par Julia Kam, a établi un lien entre la rêverie et l'augmentation des ondes alpha dans le cortex frontal du cerveau – un trait associé à une plus grande créativité", ont expliqué à nos confrères de Stylist Chris Griffiths et Caragh Medlicott, auteurs de The Creative Thinking Handbook. "Cette étude a été menée sur des participants effectuant des tâches banales et a révélé que ce flair créatif ne s'appliquait que dans les cas où les participants rêvassaient de manière 'libre'", ont-ils conclu.

Lorsque vous êtes bloqué·e sur un problème, la meilleure chose à faire est parfois de marquer une pause et de s’éloigner avant de revenir avec une regard plus neuf. "Une étude de l'université de British-Columbia a révélé que lorsque nous rêvons, notre cerveau s’active énormément", ont indiqué Griffiths et Medlicott. "Contrairement au travail ciblé, qui concentre notre cerveau comme un projecteur sur une seule tâche, la rêverie (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Le chromosome Y de la masculinité est menacé : les hommes vont-ils être amenés à disparaître ?
Si la douleur avant vos règles est intense, vous souffrez peut-être du trouble dysphorique prémenstruel
La moitié de l’Europe pourrait devenir myope d’ici à 2050 : voici comment l’éviter
Qu’est-ce que la "thérapie par le cri" pratiquée par des femmes pour évacuer leurs colère et traumatismes ?
Psycho : notre peur de l’échec cacherait en réalité une peur du succès