Nagui : cette blague osée sur la mort de Claude François

Dans l'émission Tout le monde veut prendre sa place sur France 2, Nagui rencontre des candidats qui ne sont jamais en peine de raconter de petites anecdotes sur le plateau, parfois drôles, comme cette candidate qui avait perdu un sein en boîte de nuit, parfois surprenantes, comme le candidat déguisé en Père Noël. Le 25 mars 2020, le compagnon de Mélanie Page a fait face à un candidat passionné par Claude François. Florian s'est présenté en expliquant être un fan du chanteur d'Alexandrie, Alexandra depuis l'âge de 13 ans. Le jeune homme de 20 ans a une telle passion qu'il rêve d'aller dans le pays de naissance de son idole, l'Egypte, également pays d'origine de Nagui.

Nagui lui demande alors les raisons de cet engouement. "C’est une personne qui me touche. Je parle de l’homme, pas que de l’artiste, parce que j’aime beaucoup les deux," répond Florian en poursuivant, "je connais toutes ses chansons et ses chorégraphies par coeur." Nagui, taquin, se met alors à se déhancher sur le plateau sous les rires du public. Une belle occasion pour Florian de démontrer toute sa connaissance sur le chanteur. "Ce déhanché a été créé par Claude François quelques secondes avant de tourner le clip officiel le 22 janvier 1978" avant de préciser qu'il "meurt deux mois plus tard". Le candidat rajoute : "il a quand même eu une belle carrière après sa mort. Et puis nous, la nouvelle génération, tout le monde le connaît. Même ceux des années 2000."

Nagui ose une blague quelque peu douteuse sur Claude François

Pour Nagui, l'occasion était trop belle, il saisit alors la balle au bond." Ce qui est impressionnant, c’est qu’il est… redevenu branché, sans mauvais jeu de mots, alors qu'il était à une période où il était un tout petit peu ringard, un chanteur pour midinettes," en faisant référence à la mort tragique du chanteur, électrocuté dans sa salle de bain, le 11 mars 1978. Une blague de mauvais goût sifflée par le public visiblement amateur de Cloclo. La conversation se poursuit sur la passion de

(...) Cliquez ici pour voir la suite