Je n'ai pas la tête aux fêtes, comment positiver ?

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Nous avons le moral dans les chaussettes. C’est le résultat de l’étude Covi-prev publiée régulièrement depuis le début de la crise sanitaire par l’Agence nationale de Santé publique en France. Selon cet organisme, la tendance à la hausse des états dépressifs se confirme. Entre fin septembre et fin novembre, la proportion de Français déprimés est passé de 11 à 23%.

Le professeur Michel Lejoyeux, professeur en psychiatrie à l’Hôpital Bichat et auteur de "Les 4 temps de la renaissance" aux éditions Jean-Claude Lattes, nous livre ses conseils.

Distinguer déprime et dépression

Cette distinction est fondamentale. "La dépression est une vraie maladie qui se traduit notamment par un manque d’envie, de désir, un ralentissement de notre rythme ou une culpabilité, explique Michel Lejoyeux. La déprime c’est autre chose. On est dans une émotion triste, on ressent de la frustration et de la colère, on aurait aimé passer ces fêtes normalement. Mais on n’est pas malades. Il s’agit de déprime uniquement." C’est pourquoi, conseille l’expert, on ne se jette pas sur les tranquillisants ou autres anxiolytiques pour passer cette période délicate. Et on prend conscience du caractère passager de cet état.

Ne pas être dans le déni

La situation est stressante c’est un fait. Inutile de céder aux idées du type "il faut à tout prix positiver, transformer toutes ces contraintes en opportunité". On ne peut pas nier la réalité du stress. Il faut juste (...)

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