Najat Vallaud-Belkacem, le retour

La Rédaction
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On la croyait rangée de la politique, voilà l'ex-ministre socialiste de retour dans l'arène comme tête de liste aux élections régionales. 

La disparue de Solférino. La ministre de l'Éducation nationale de François Hollande était restée sur le carreau des législatives en 2017, battue par un candidat de La République en marche. Alors que son mari, Boris Vallaud, nouveau député des Landes, faisait figure de rescapé du Parti socialiste, Najat Vallaud-Belkacem, 40 ans tout rond et mère de jeunes jumeaux, a rejoint la cohorte des vaincus de l'ancien monde. Elle a pris ses distances avec le parti où certains l'espéraient première secrétaire, attendant son heure. Pendant quatre ans, elle a enchaîné des petits boulots, dignes quand même de son CV : directrice de collection chez Fayard, directrice d'un département à l'institut Ipsos, enseignante à Sciences-Po Paris, directrice générale pour la France de l'ONG One. En janvier dernier, elle a annoncé son retour en politique. Sa candidature est devenue officielle le 13 mars.

La générale des Gaules. La capitale de la région Auvergne-Rhône-Alpes est le deuxième berceau de cette fille d'Amiens. C'est à Lyon qu'elle a commencé sa carrière aux côtés de Gérard Collomb, là aussi qu'elle a été élue conseillère régionale PS en 2004 et battue aux législatives à Villeurbanne. En toute logique, c'est la région où elle voudrait s'installer pour six ans, à la place de Laurent Wauquiez, qui a ravi la région aux socialistes en 2016.

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