Nathalie Marquay harcelée par un homme politique : "Il est toujours marié"

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Après les témoignages glaçants de Vaimalama Chaves, Marine Lorphelin ou encore Iris Mittenaere... C'est au tour de Nathalie Marquay de se confier sur son année de règne au sein de Miss France. Un souvenir féérique dans la vie de l'épouse de Jean-Pierre Pernaut mais aussi marqué par le harcèlement incessant de quelques hommes croisés sur leur passage. En effet, comme l'avait révélé Miss Univers 2016 il y a quelques mois, les reines de beauté couronnées sont souvent exposées à l'insistance déplacée de certains interlocuteurs. Sur le plateau de 6 à 7 mardi 2 mars 2021, Nathalie Marquay a elle aussi fait savoir qu'elle avait été harcelée par un homme politique, qui allait jusqu'à se renseigner sur l'endroit où elle dormait lors de ses déplacements régionaux.

Le 31 décembre 1986, Nathalie Marquay passe de l'anonymat le plus total au statut de Miss France 1987. Un évènement qui bouleverse le cours de sa vie, puisque c'est suite à cette élection qu'elle fera la rencontre de son futur époux et père de ses enfants, Jean-Pierre Pernaut. Cependant, cette expérience lui a aussi appris à s'endurcir. Comme elle l'explique à Benjamin Castaldi, un homme politique n'a cessé de la harceler pendant toute son année de règne : "J'ai eu un homme politique qui était derrière moi... Je dirais juste qu'il est de droite. Mais c'est un homme qui est toujours vivant, toujours marié, donc je ne veux pas détruire sa famille. Surtout qu'il ne s'est jamais rien passé alors qu'il m'a pratiquement harcelée pendant six mois", a-t-elle confié.

Face aux nombreuses questions de Benjamin Castaldi, Nathalie Marquay n'en dira pas plus sur son identité mais a révélé que l'homme suivait ses déplacements à la trace : "Il savait que je faisais des galas avec madame De Fontenay parce qu'on allait en Alsace pour faire l'élection de Miss Alsace. À chaque fois il savait où je me trouvais. Tous les jours j'avais un bouquet de fleurs à l'hôtel. Il essayait de m'appeler mais je ne prenais jamais son appel parce que j'étais (...)

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