Ne ratez pas le grand retour d’Anthony Hopkins, dans "The Father"

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C’est un uppercut. Le premier film d’un Français qui a valu l’Oscar du meilleur acteur à Anthony Hopkins. Dans The Father, le romancier et dramaturge Florian Zeller adapte sa pièce Le Père et offre à la star anglaise du Silence des agneaux une partition à sa mesure. À 83 ans, le comédien nous entraîne dans le cerveau confus et labyrinthique d’un homme malade qui ne sait plus où il vit, qui est son gendre, son infirmière, sa fille… Laquelle tente de l’accompagner le mieux possible, cherchant à le protéger sans sacrifier sa propre vie au passage. Évitant le pathos comme les raccourcis faciles, le scénario, lui aussi couronné d’un Oscar, parvient à capter toute la complexité d’une situation qui échappe au contrôle de tous, du sentiment d'impuissance et de culpabilité des enfants à la douleur et à l’incompréhension du malade qui, lors d’éclairs de lucidité, comprends que sa vie ne lui appartient plus vraiment. À l’heure de la réouverture des salles, et malgré un sujet difficile et éprouvant, c’est assurément le long-métrage à ne pas manquer.

Adepte du cabotinage ces dernières années, Anthony Hopkins est remarquable de sobriété et de nuances dans The Father. Il le doit à son metteur en scène, mais aussi à sa partenaire Olivia Colman. Actrice discrète remarquée à la télévision dans la série britannique Broadchurch, l’Anglaise explosait dans la série Netflix The Crown où elle jouait Elizabeth II de 1964 à 1990. Depuis, Hollywood se l’arrache et lui a déjà décerné, en 2019, un Oscar pour (...)

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