Vous ne savez pas dire non ? Une étude explique pourquoi

Polina Tankilevitch

Vous n’avez pas su refuser lorsque votre collègue vous a demandé d’échanger vos jours de repos ? Le mot “non” n’a pas passé vos lèvres lorsqu’une connaissance vous a demandé de l’aide pour déménager ? Vous faites partie de celles et ceux pour qui dire “non” est une épreuve ? Des chercheurs chinois ont tenté de trouver pourquoi. Leur étude, parue dans la revue Journal of Experimental Psychology : Applied, indique que cela serait dû à la peur des conséquences du refus.

Autrement dit, comme l’explique en résumé le site Pourquoi Docteur, certaines personnes acceptent d’effectuer certaines tâches, même quand elles sont trop lourdes pour elles, simplement parce qu’elles surestiment les conséquences d’un “non”.

Certains interrogés – parmi les 3 600 adultes de l’étude – craignent même que refuser ne finisse par leur causer du tort à l’avenir. Iels imaginent par exemple la propagation de fausses rumeurs à leur encontre, ou simplement le fait de se retrouver sans aucune aide lorsque leur tour sera venu d’en demander. Le fait est que, même s’il est en réalité assez rare que les gens s’emportent face à un refus, lorsqu’ils le font, les stressé·es du “non” l’ont souvent vu venir. Ceci fait d’elles et eux des professionnel·les de la préparation aux pires scénarios. Mais aussi des grands anxieux.

Surestimer les conséquences négatives serait lié à un biais cognitif qui inciterait à fuir la négativité. Il faut pourtant réussir à combattre ce biais. Car toujours prendre sur soi et accepter de faire (...)

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