Nervosité, irritabilité, sentiment de solitude... Il suffit de 3 "mauvaises nuits"

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On commence à le savoir : mal dormir, c'est aussi mauvais pour le corps que pour le moral. Selon une récente étude conduite par la University of South Florida (aux États-Unis), il suffirait de 3 "mauvaises nuits" pour ressentir au maximum l'impact psychologique du manque de sommeil.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs américains ont travaillé avec un groupe de 2000 volontaires : ceux-ci ont rempli un "journal de sommeil" pendant 8 jours consécutifs tandis que leur état physique et mental était régulièrement évalué. Au final, pendant la période d'observation, 42 % des volontaires ont eu (au moins) une "mauvaise nuit", avec un temps de sommeil plus court d'au moins 1h30 par rapport à l'habitude.

Verdict ? Les chercheurs ont découvert que les symptômes psychologiques du manque de sommeil (l'irritabilité, la nervosité, le sentiment de colère, le sentiment de solitude, le sentiment de frustration...) se manifestaient dès la première "mauvaise nuit" : en revanche, ces symptômes étaient maximaux au bout de 3 "mauvaises nuits".

Dormir au moins 6 heures par nuit pour protéger sa santé (mentale et physique)

Concernant les symptômes physiques du manque de sommeil (troubles respiratoires, douleurs, troubles gastro-intestinaux...), ceux-ci étaient maximaux au bout de 6 jours de "mauvaises nuits".

"Beaucoup de gens pensent que l'on peut payer une dette de sommeil accumulée durant la semaine pendant le week-end : notre étude montre justement qu'une seule (...)

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