EN IMAGES - Neymar fête ses 29 ans : 15 anecdotes qui vont (peut-être) vous surprendre sur la star brésilienne

·7 min de lecture
(FIFA via Getty Images)
(FIFA via Getty Images)

Habitué à faire le show sur le terrain, l’attaquant vedette du PSG a également le sens du spectacle en dehors du pré. Le 5 février 2021, il fête ses 29 ans. L’occasion de revenir sur quinze anecdotes surprenantes sur le footballeur. “Champion mon frère !” (enfin, pas toujours…)

Il a failli mourir quand il était bébé

Lorsqu'elle n'avait que quatre mois, la future star brésilienne a été victime d'un très grave accident de la route, raconté dans son autobiographie. Le bébé était sanglé à l'arrière du véhicule de ses parents lorsqu'ils ont heurté une autre voiture sur une petite route de montagne au Brésil, en juin 1992. “J'ai pensé que Neymar avait été éjecté de la voiture. Nous étions presque certains que nous avions perdu notre fils”, témoigne son père dans Mon Histoire. L'enfant a finalement été retrouvé dans son siège, “couvert de sang” mais sain et sauf. Un enfant du miracle.

VIDÉO - Neymar : son contrat au PSG prolongé de quatre ans ?

Il est devenu père à seulement 19 ans

Toujours dans sa biographie, Neymar raconte une scène bouleversante de sa vie, lorsqu'il a appris que sa petite amie était enceinte, en 2011. Alors âgé de seulement 19 ans, il était, de son propre aveu, “perdu”, “pas prêt”. “J'ai pleuré, j'avais peur”, confie-t-il humblement dans l’ouvrage. Depuis, son fils (le petit Davi Lucca) a bien grandi, et il est devenu un fan inconditionnel de… Kylian Mbappé. Le paternel appréciera.

(Manuel Queimadelos Alonso/Getty Images)
(Manuel Queimadelos Alonso/Getty Images)

Son autographe vaut 70 euros

C'était l'une des petites révélations croquignolesques des désormais célèbres Football leaks : pour avoir le droit de placer la signature de Neymar sur 600 vignettes, l'entreprise Panini America, qui produit les albums de joueurs de football devenus cultes, a dû débourser quelque 50 000 dollars, soit 83 dollars l'autographe (70 euros). Quand on sait que le PSG offre déjà une prime de 375 000 euros au sportif pour applaudir ses supporters, on se dit qu’elle pourrait s’épargner ce genre de pourboires…

La foi n’a pas de prix (enfin presque)

Comme beaucoup d’adeptes du ballon rond cariocas, Neymar est très croyant. Une piété sur l’autel de laquelle il est sacrifie une part substantielle de ses revenus. Dans un entretien à un journal brésilien, son père avait confié en 2010 que son fils reversait chaque mois 10% de son salaire à l'église baptiste évangélique fréquentée par la famille. En 2014, la BBC indiquait pour sa part que 10% des revenus de la star allaient à la fondation Athlètes du Christ. Nul ne sait, en revanche, si l’attaquant applique toujours ce pourcentage depuis qu’il est au PSG – lequel représenterait alors la coquette somme de 3,5 millions d’euros par an.

(Getty Images)
(Getty Images)

Une BD lui est consacrée

En 2013, Mauricio de Souza a publié Un garçon talentueux, une BD retraçant la carrière du prodige brésilien, entamée avec la signature de son premier contrat pro à l’âge canonique de 13 ans. Neymar n’est toutefois pas le premier footballeur auriverde à jouir d’un tel privilège : Pelé et Ronaldo - le vrai hein, R9 - l’ont précédé sur la voie de la reconnaissance bédéesque.

Il a fait limoger son entraîneur à Santos

En 2010, alors qu’il n’a que 18 ans, Neymar est déjà la star de l’équipe pauliste, avec laquelle il remporte le championnat brésilien. Lors d’un match disputé le 15 septembre de cette même année contre l’Atlético de Goianiense, son entraîneur – Dorival Junior – refuse de le laisser tirer un pénalty. Énervé, le jeune homme l’insulte et joue les dix dernières minutes du match en se comportant de manière individualiste. Résultat : son coach l’exclut du groupe pour le prochain match. Effrayé à l’idée de perdre son joyau, la direction du club va prendre la défense de l’attaquant et virer l’entraîneur manu militari. Un lourd tribu pour un caprice.

Accusé de viol

Depuis le mois d'août 2019, une Brésilienne du nom de Najila Trindade accuse Neymar de l'avoir violée dans un hôtel parisien. Selon elle, l'agression aurait eu lieu en mai 2019. L'affaire a fait grand bruit durant plusieurs semaines, mais a fini par être classée sans suite au Brésil, la vedette du PSG ayant nié en bloc les accusations contre lui. Or, la jeune femme envisage depuis l’an passé d'intenter une action en justice en France, à Paris. Une possibilité que son avocat a évoqué dans l'émission brésilienne Fofocalizando, mais qui n’a toujours pas été suivie d’effet.

VIDÉO - Neymar accusé de viol : la plainte contre lui classée sans suite, il réagit

Il n’est pas allé au Real à cause de... Sa coupe de cheveux

Incroyablement créatif sur le terrain, le prodige brésilien l’est tout autant en matière capillaire. Souvent copiées par ses fans, ses coupes de cheveux ne lui ont néanmoins pas toujours rendu service. Ainsi, en novembre 2011, celle-ci lui aurait-elle fermé les portes du Real Madrid. Selon le président du FC Santos – auquel le joueur appartenait alors –, Luis Alvaro de Oliveira Ribeiro, en plus de négociations désagréables, la crête de Neymar n’était pas bien vue du côté de la Maison Blanche. José Mourinho, l'entraîneur du Real, n'en voulait pas. “Il voulait lui demander de se couper les cheveux. Dans notre équipe, Neymar peut avoir la coupe de cheveux qu'il désire !”, avait révélé il y a quelques années le président de Santos. Liberté, égalité, capillarité.

(JUAN MABROMATA/AFP via Getty Images)
(JUAN MABROMATA/AFP via Getty Images)

Neymar/Bolsonaro, l’entente cordiale

À l’inverse d’anciens joueurs de football comme Rai ou Juninho, qui ne retiennent pas leurs coups à son égard, Neymar est un fervent supporter de Jair Bolsonaro. En 2018, il avait d’ailleurs réagi à l’élection du président d’extrême-droite en ces termes : “J’espère que dieu l’utilisera pour aider le pays d’une façon ou d’une autre.” Depuis, il n’est jamais revenu sur son soutien, et la réciproque est vraie. Quand il a dû faire face à des accusations de viol, Jair Bolsonaro ne s’est pas fait prier pour le soutenir à son tour, déclarant notamment un soir de match : “Ce soir, je devrais aller au match du Brésil (contre le Qatar, à Brasília), j'espère pouvoir prendre Neymar dans mes bras avant la rencontre. Il traverse un moment difficile, mais je le crois. Neymar, ce soir, je suis avec toi.”

Un tatouage pour les haters

Outre ses excentricités capillaires, Neymar est un inconditionnel des tatouages. Il en possède aujourd’hui plus d’une trentaine sur tout le corps. Faucon, citations bibliques, portraits... L’épiderme du sportif est un véritable patchwork existentiel. Il y en a pour tout le monde, et même pour ses détracteurs. Ainsi le Ney s’est-il fait tatouer sur son index gauche l'inscription “Shhh...” (“Chut”) pour mieux les faire taire. Pas sûr que cela suffise à paralyser les mauvaises langues cela dit.

Instagram
Instagram

Le temps, c’est de l’argent

Champion toutes catégories du bling-bling, Neymar est connu, à l’instar de Cristiano Ronaldo, pour arborer régulièrement des montres de luxe de différentes marques. Parmi ces pièces d’exception : une Richard Mille (modèle RM 051 Phoenix) d’une valeur de 750 000 euros, une GMT Master II (Rolex) sertie de 29 diamants et 30 saphirs avoisinant les 100 000 euros, ou encore une Daytona en or jaune cotée à près de 35 000 euros. Ne lui manque plus que le bijou le plus précieux pour un footballeur : le Ballon d’or.

(OLIVIER MORIN/AFP via Getty Images)
(OLIVIER MORIN/AFP via Getty Images)

Il est placé sur la liste noire du fisc espagnol

Par-delà les Pyrénées, l’attaquant brésilien est le particulier dont la dette fiscale est la plus importante : plus de 34 millions d’euros (très exactement 34 624 268,60 euros). Une dette astronomique qui lui vaut de figurer sur la liste noire du fisc espagnol. Sans en préciser l’origine, le service des impôts a néanmoins fait savoir qu’il fallait remplir plusieurs critères pour faire partir de ces VIP, comme le dépassement de l’échéance pour payer la dette, ou encore l’absence pure et simple de règlement. À noter qu’aussi colossaux que ces impayés puissent paraître, ils ne représentent malgré tout qu’une année de salaire du jeune homme (ou 1876 années de Smic). Tout est relatif…