Comment Nicolas Sarkozy avait tenté de balancer les infidélités de François Hollande avant les révélations de Closer

"J'ai demandé à François Hollande de quitter le domicile, de vivre son histoire sentimentale de son côté, désormais étalée dans les livres et les journaux…" C’est avec ces mots que Ségolène Royal avait, selon l’AFP, annoncé publiquement en 2007 sa rupture avec le père de ses enfants. Trois ans plus tard, en 2010, l’homme politique officialise sa relation avec la journaliste Valérie Trierweiler, avec qui il fera, en 2012, son entrée à l’Elysée. Mais voilà, après moins de deux ans de vie au Palais, le président de la République se retrouve en Une du magazine Closer avec la femme qu’il voit en secret, Julie Gayet. Fin janvier 2014, François Hollande se voit obligé d’annoncer "la fin de sa vie commune" avec Valérie Trierweiler. Un scandale dans la presse française et internationale, une hospitalisation de l’écrivaine ainsi que des tonnes d’encres coulées plus tard, il finira par officialiser sa relation avec l’actrice, avec qui il coule désormais des jours heureux.

Niveau amour, la vie de François Hollande est digne d’une telenovela. Du pain béni pour certains opposants, qui peuvent considérer ces failles comme de véritables armes politiques. C’est ce qu’expliquent les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, qui signent à quatre mains un livre sur la droite française intitulé Apocalypse Now, les années Fillon (ed. Fayard). Les mêmes journalistes qui, quelques années plus tôt, signaient un ouvrage sur François Hollande, le désormais célèbre Un Président ne doit pas dire ça. Invités de l’émission d’Anne Roumanoff, Ça fait du bien, sur Europe 1, mardi 11 février 2020, ils ont évoqué un entretien étonnant (ou pas) avec l’ex-chef d’Etat Nicolas Sarkozy, en novembre 2013.

"Il paraît qu'il sort de l'Élysée voir sa bonne amie en scooter"

Le mari de Carla Bruni, qui avait quitté le Palais au printemps précédent, aurait à l’époque tenté d'alerter les deux journalistes sur les incartades amoureuses de François Hollande. "On va voir Nicolas Sarkozy dans ses bureaux, on se fait engueuler

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