Nicolas Sarkozy ulcéré par le livre de Raphaël Enthoven qui évoque les fesses de Carla Bruni

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Pas touche, minouche. Lorsqu'il s'agit de son épouse, Nicolas Sarkozy voit rouge ! Et pour cause, après avoir été la muse prisée de tous les plus grands couturiers du monde, Carla Bruni-Sarkozy a aussi fasciné des hommes dans sa vie privée. En couple avec Raphaël Enthoven pendant plusieurs années, il semblerait que la mannequin internationale ait laissé de (très) bons souvenirs à son ex-compagnon. Dans son dernier livre, Le temps gagné, publié aux éditions de L'Observatoire, l'écrivain philosophe a d'ailleurs consacré un passage entier aux attributs physiques de la mère de son premier fils, Aurélien. Une idée osée bien que poétique qui n'a pas du tout plu à l'ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy.

Pourtant, le papa de la petite Giulia travaille au sein de la même maison d'édition que Raphaël Enthoven... mais personne ne l'a prévenu. En effet, durant quelques lignes, l'écrivain philosophe évoque le fessier de l'ancienne Première dame (qu'il surnomme Béatrice) et ne lésine pas sur les détails. Comme le rapporte le magazine Vanity Fair, Carla Bruni serait dotée d'un postérieur "si rond qu'il en était ovale", "bombé comme un fruit de Cézanne", "athlétique et invaincu". Une description des plus flatteuse pour le top model italien mais qui a eu le don d'irriter l'ancien Président de la République. Alors, jaloux, Nicolas Sarkozy ?

Dans le livre Premières dames écrit par Robert Schneider en 2014, on apprend en effet que l'homme politique n'est pas avare de petites piques au sujet des exs de son épouse. Lors d'un dîner, alors qu'il lui expliquait que ses conquêtes étaient sans cesse harcelées par les paparazzis, Carla Bruni lui a répondu : "En matière de peopolisation, tu es un amateur. Ma rencontre avec Mick Jagger a duré huit ans de clandestinité. Nous avons traversé toutes les capitales du monde et jamais un photographe ne nous a surpris." Face à cette provocation, l'ex-pensionnaire de l'Élysée avait rétorqué sans aucun scrupule : "Mais comment as-tu pu rester (...)

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