Nikos Aliagas, nostalgique : il partage un rare cliché de lui à 15 ans

Pour Nikos Aliagas, le mois de mai est un moment particulier de l'année. D'abord parce que c'est le mois de son anniversaire. Et l'animateur ne manque jamais une occasion de se replonger dans de vieux souvenirs sur son compte Instagram. En effet, le 13 mai 2020, alors qu'il soufflait sa 51e bougie, l'animateur de The Voice a partagé un long texte émouvant sur ce qu'il appelle "un jour d'année supplémentaire". Mais ce n'est pas tout. Le 9 mai de chaque année depuis maintenant trois ans, Nikos Aliagas rend hommage à son papa décédé en 2017. Un moment douloureux pour l'animateur qui ne parvient pas totalement à faire son deuil... Mais en ce jeudi 21 mai, date de naissance de son père, Nikos Aliagas a préféré rester sur une note positive. Le papa d'Agathe et Andreas a publié une photo inédite de lui adolescent, accompagné d'un ami de longue date. L'occasion d'évoquer avec nostalgie les moments marquants qui ont tapissé son enfance.

"Une envie de déguerpir, de retrouver mes 15 ans..."

"Je me suis réveillé ce matin à l’aube et je voulais être en 1984. Comme une irrésistible envie de déguerpir de ces temps troubles, de retrouver mes quinze ans…", a commencé Nikos Aliagas, au-dessous d'une photo vieillie de lui, coiffure à l'italienne et teint hâlé. Dans ce long texte publié sur Facebook, l'animateur a partagé de précieux souvenirs des années 1980 : "En 1984, je suppliais ma mère de ne pas repasser mes jeans en faisant des plis, je les portais courts avec des chaussettes blanches pour glisser sur le moon walk de Jackson", a-t-il écrit. Nikos Aliagas a même évoqué une chanteuse qui le faisait totalement fantasmer : "En 1984, je voulais embrasser Kim Wilde et je parlais d’elle dans la cour comme si elle était la femme de ma vie."

Pour le compagnon de Tina Grigoriou, impossible de se rappeler d'un 21 mai sans évoquer des souvenirs de son papa Andreas : "Le 21 mai 1984, mon père fêtait son 46e anniversaire… il aurait eu 82 ans aujourd'hui." Enfin, Nikos Aliagas a conclu ce texte

(...) Cliquez ici pour voir la suite