Comment Noël nous ramène en enfance pour le meilleur et pour le pire

Sophie Carquain

En un coup de baguette magique, la période de Noël nous renvoie illico à nos premières années. Pour le meilleur et, parfois, pour le pire…

A chaque période de l’Avent, par un étrange tour de passe-passe, nous avons à nouveau 6 ans et des étoiles plein les yeux. Charlotte, 41 ans, d’origine suédoise, se retrouve chaque année propulsée dans le « Noël hygge » de son enfance. « Chez nous, on dispose des bougies partout dans la maison et, le dimanche, on allume une bougie du chandelier à quatre branches. Toutes les pièces brillent de mille feux et tous les villages aussi. Pendant la journée, on patinait sur des lacs gelés ou on construisait des igloos. J’adorais cette opposition entre le temps glacial et le concon de l’intérieur. Aujourd’hui, dès le 1 er décembre, j’éprouve le même plaisir. Je commence à penser à mes cadeaux au mois de juin… » Sans être forcément toujours aussi folklorique, la période de l’Avent célèbre pour beaucoup la quintessence de la famille, la tendresse, la chaleur. « Chez moi, à Dijon, il y avait un mètre de neige dehors, raconte Sophie. Je me souviens encore des crépitements du feu de bois. Le plus génial, c’était de se retrouver coincés à l’intérieur. » Pour Alexandra, 31 ans, le souvenir est à jamais lié à celui de ses grands-parents : « Ma grand-mère alsacienne mettait les petits plats dans les grands, les cierges magiques à faire crépiter, les assiettes remplies de bredele. J’ai élevé ma fille dans cet émerveillement. »

La grande régression

La période de l’Avent inaugure en eff et une vraie régression. « Le principe même d’...Lire la suite sur Femina.fr

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