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Ce mardi, la Cour suprême des Etats-Unis a refusé de se saisir d'un appel du groupe pharmaceutique américain, validant sa condamnation à payer 2,1 milliards de dollars de dommages et intérêts pour la vente de talc accusé d'avoir causé des cancers des ovaires. 

La plus haute juridiction américaine n'a pas, conformément aux usages, justifié sa décision qui met un terme à des années de procédure et pourrait avoir un impact sur d'autres recours collectifs ou « class actions ». Ce mardi, la Cour suprême des États-Unis a refusé de se saisir de l’appel du groupe pharmaceutique Jonhson & Jonhson, qui contestait une condamnation l’obligeant à verser 2,1 milliards de dollars de dommages et intérêts à ses consommateurs.  

La société de produits d'hygiène a en effet fait face à des milliers de plaintes ces dernières années accusant son talc de contenir de l'amiante et de provoquer des cancers des ovaires. Johnson & Johnson a pour sa part toujours affirmé que sa poudre pour bébés ne contenait pas d'amiante et ne causait pas de cancer.

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Arrêt de la commercialisation aux États-Unis et au Canada 

Elle a été condamnée à plusieurs reprises, notamment en 2018 par un jury qui avait consolidé plusieurs dossiers et lui avait ordonné de verser 4,7 milliards de dollars de dommages et intérêts à 22 plaignantes. En juin 2020, une cour d'appel du Missouri avait réduit cette somme, considérant que certaines plaignantes, n'ayant pas de liens avec l'état en question, n'auraient pas dû être incluses dans le procès. Mais elle avait estimé que le groupe avait « sciemment vendu aux consommateurs des produits contenant de l'amiante »,...

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