Olivier Véran perquisitionné en 2020 : il se souvient comme c'était "violent"

Stephane Lemouton / Bestimage

Dans les colonnes du Parisien, le 7 septembre 2022, Olivier Véran est revenu sur le jour où il a appris avec stupeur qu'il allait être nommé ministre de la Santé. "C’était un dimanche, j’étais à Grenoble (Isère). Agnès Buzyn [qui le précédait à la Santé, ndlr] venait d’annoncer son départ pour les municipales à Paris. Puis à 20 heures, ma vie a tout d’un coup basculé : les journaux télévisés ont annoncé ma nomination. Je me souviens avoir reçu des SMS en cascade — 3000 messages ! —, à tel point que mon téléphone n’a pas arrêté de vibrer. Il a été inutilisable pendant deux heures." Peu de temps après, la France est frappée de plein fouet par la pandémie. Dans un ouvrage à paraître le jeudi 8 septembre 2022, l'homme politique revient sur sa gestion de la crise sanitaire et en profite pour faire un mea culpa sur les masques : "Une partie de l’opinion nous a reproché d’avoir sciemment menti sur les masques, pour cacher la pénurie. Ce n’est pas le cas. La vérité, c’est que, sur les masques, nous nous sommes trompés, ni plus ni moins. Nous, l’Organisation mondiale de la Santé, les autorités sanitaires internationales. De bonne foi, certes, mais nous nous sommes trompés. Donc, ce livre est aussi l’occasion pour présenter mes excuses."

Interviewé par le journaliste Olivier Beaumont, l'ancien ministre de la Santé est également revenu sur la perquisition dont il a fait l'objet dans le cadre d’une enquête sur la gestion de la crise sanitaire. "'Toc-toc.' Il est 6 heures du matin. Bonjour, (...)

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