Olivier Véran pessimiste au sujet de Noël : "Ce ne sera pas une fête normale"

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C'est la question que se posent tous les Français : comment vont se dérouler les fêtes de fin d'année alors que le pays vient tout juste d'être confiné pour une durée de quatre semaines ? L'épidémie de coronavirus prend de l'ampleur dans l'Hexagone et pour éviter au maximum que les hôpitaux soient surchargés, le gouvernement a décidé de demander aux citoyens de rester chez eux et aux entreprises de favoriser le télé-travail. De quoi inquiéter tous ceux qui attendent avec impatience de retrouver leurs familles, d'autant plus qu'Emmanuel Macron a été quelque peu pessimiste durant son discours du mercredi 28 octobre. "Nous verrons si nous pouvons cultiver l'espoir de célébrer en famille ce moment si précieux de Noël et des fêtes de fin d'année", avait-il lancé entre deux annonces, laissant les Français craindre le pire. Car si le deuxième acte du confinement est pour le moment prévu jusqu'au 1er décembre prochain, il n'est pas impossible qu'il soit prolongé, comme ça avait été le cas au printemps dernier.

Dimanche 1er novembre, c'est Olivier Véran, le ministre de la santé, qui s'est longuement exprimé dans les colonnes du Journal du Dimanche et, comme le chef de l'État, il a montré peu d'espoir à ce sujet. "Ce ne sera pas une fête normale", a-t-il prévenu. "Nous cherchons à créer les conditions pour vivre un Noël le moins contraignant possible", a-t-il toutefois assuré. "Notre but est que la pression épidémique retombe pour qu'on puisse faire des courses à temps, se préparer dans la joie, pour que soient créées les conditions permettant aux familles de se retrouver". Mais Noël n'est pas la seule fête dans le collimateur du gouvernement. "Il est difficile d'envisager de grandes soirées", précise le ministre, faisant référence au Nouvel An, nuit de fête où les gens sont habituellement nombreux et probablement peu respectueux des gestes barrières, tellement importants pour freiner le nombre de contaminations.

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