Onctueux et réconfortants : les oeufs Benedict aux chips de poireau et légumes poêlés

Madeleine Voisin
·2 min de lecture

Carrie Solomon, la reine de l’anti-gaspi, partage sa recette d'œufs Benedict avec un twist, ce grand classique du brunch américain dont l’origine impliquerait un loup de Wall Street, un grand hôtel new yorkais… et une gueule de bois !

Selon la légende - et même un article paru dans le New Yorker en décembre 1942, les œufs Benedict tiennent leur nom d’un certain Lemuel Benedict, courtier new-yorkais bien connu pour son vestiaire fringant : costume sombre, col blanc montant et même parfois, manteau en peau de raton laveur et canne dans lequel se cache une flasque, son appétit pour les jolies filles et ses nuits blanches répétées. Après une nuit agitée, ledit « Lemmy » cherche à éponger, en cette fin de matinée de 1894, sa gueule de bois à grand renfort de petit déjeuner bien gras. Il se rend à l'hôtel Waldorf, alors situé à l’angle de la 5e avenue et de la 33e rue, et commande au chef Oscar Tschirky deux oeufs pochés, du pain grillé et beurré, du bacon, et un bon pichet de sauce hollandaise, crémeuse à souhait. Lemuel se charge lui-même du dressage : le pain en dessous, puis les œufs et enfin le bacon, le tout largement recouvert d’une bonne dose de sauce. Les convives alentours, intrigués et attirés par l’odeur alléchante du mets, en commandent à leur tour. Oscar s’empresse d’intégrer la toute nouvelle recette à la carte, remplaçant tout de même les toasts par un muffin anglais : les œufs Benedict étaient nés.

Aujourd’hui, le plat qui fait légion sur les tables lors du désormais traditionnel brunch dominical, varie en fonction des pays : les Suédois le préfèrent au saumon, les Mexicains à l’avocat. Carrie Solomon, américaine et parisienne...

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