Ophélie Winter : traînée dans la boue, elle sort du silence et passe à l’offensive

Après avoir fait la une de nombreux magazines, Ophélie Winter sort du silence. A la suite de “plusieurs mois d’introspection”, la starlette de 45 ans s’est emparée d’Instagram pour répondre à toutes les “calomnies” dont elle dit être la “victime”. Sur son compte officiel, elle partage ce 1er février un long message, qu’elle commence par : “Toute personne a droit au respect de sa vie privée et à son droit à l'image, m'explique-t-on, comprenez que nous avons tous le droit au respect de notre intimité, de notre jardin secret. Depuis longtemps déjà j'aurais pourtant dû retenir la leçon : ce n'est pas et cela n'a jamais été mon cas". Elle continue : "Et croyez-moi, les tabloïds se sont chargés de me faire payer très cher mon trou de mémoire : je n'ai pas droit à la moindre intimité et mon image est celle que la presse people décide de donner de moi, en me privant du moindre contrôle dessus”.

Pour rappel, de nombreux titres dévoilaient des photos de la chanteuse avançant qu’elle connaissait de grandes difficultés financières et dormait dans sa voiture ou “un modeste hôtel” , à l'automne dernier. On apprenait alors qu'elle aurait fui à un fiancé violent installé à Dubaï. Un véritable calvaire médiatique pour la chanteuse estimant qu’une image “dégradante, avilissante et humiliante” lui a été donnée. “J'ai été surveillée, traquée, suivie et paparazziée semaine après semaine. J’ai quotidiennement fait l’objet d’articles, de photos et de couvertures de magazine, dont le nombre est vertigineux et les propos publiés très durs à mon égard. Tous mes faits, gestes et réactions ont été disséqués, interprétés et détournés de ce qu'ils étaient vraiment. Le déchaînement a été total”.

Si elle croit en “la liberté de la presse”, elle estime : “Cette liberté n’a pas le prix que l’on m’a fait payer”. Refusant de “commenter le torrent de boue dans lequel [elle a] nagé avec tant de peine”, elle écrit avoir été victime de propos “très durs”, de “violence” et des “ravages” qui s’en sont suivis.

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