“Les opportunités diminuent” : Michelle Yeoh et Jennifer Coolidge dénoncent l’âgisme d’Hollywood aux Golden Globes

Matt Winkelmeyer / Employé

Au croisement des discriminations. Le 10 janvier se tenait la 80e cérémonie des Golden Globes à Los Angeles. Après le boycott de l’édition précédente en raison du manque de diversité au sein de l’instance organisatrice, la Hollywood Foreign Press Association, la cérémonie jouait gros. Présentés par l’humoriste Jerrod Carmichael, qui n’a pas manqué d’aborder la question du racisme à Hollywood dès son monologue d’introduction, les Golden Globes ont également adressé, consciemment ou inconsciemment, une autre problématique tenace au monde du cinéma : l’âgisme et le sexisme.

Depuis de nombreuses années, plusieurs actrices, de Geena Davis à Sigourney Weaver, dénoncent cette tendance qui consiste à les ranger au placard une fois qu’elles ont atteint un certain âge. Un phénomène bien plus présent chez les femmes que chez les hommes. Lors de cette remise de prix, Angela Bassett, 64 ans, Jennifer Coolidge, 61 ans, et Michelle Yeoh, 60 ans, ont été toutes les trois récompensées. Des lauréates qui donnent un peu d'espoir pour l'avenir.

Parmi les discours les plus émouvants figure notamment celui de Michelle Yeoh, distinguée en tant que meilleure actrice pour son rôle dans Everything Everywhere All at Once du duo de réalisateurs Daniel Kwan et Daniel Scheinert. "Quarante ans à ne rien lâcher, a-t-elle commencé. Cela a été un surprenant voyage et un incroyable combat pour en arriver ici aujourd’hui." Célèbre dans le cinéma hongkongais, l’actrice malaisienne a d'abord vécu le racisme en arrivant (...)

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