Les origines explosives de l'expression "vendre la mèche"

·1 min de lecture

Stéphane Bern propose chaque jour, dans Historiquement vôtre avec Matthieu Noël, de partir à la découverte de ces expressions que l'on utilise au quotidien sans forcément connaître leur origine. Mercredi, l'animateur d'Europe 1 revient sur les racines de "vendre la mèche".

Il arrive parfois qu'à travers l’histoire de grands secrets traversent le temps, qu'on les découvre des centaines, voire des milliers, d'années plus tard. Mais il arrive aussi parfois qu'un secret à la machine à café ne fasse que quelques mètres avant d'être dévoilé dans l'open space, car quelqu'un a vendu la mèche. Une formule apparue au 16e siècle.

>> Retrouvez toutes les émissions de Matthieu Noël et Stéphane Bern tous les jours de 16h à 18h sur Europe 1 ainsi qu’en replay et en podcast ici

A cette époque, on dit "éventer la mèche" ou "découvrir la mèche". Le principe est le même : quand un explosif est repéré, il faut le neutraliser. Le plus dur est de trouver la mèche, qui par essence est cachée. Une fois découverte, il fallait la rendre inopérable.

Couler la dalle et retirer le chat du sac

D'une façon générale, quand on éventait la mèche, on évitait des dégâts, on déjouait un complot, et parfois on dénonçait même son propre camp, en dévoilant l'emplacement des mines. Là, vraiment, on "vendait la mèche", rajoutant une connotation de trahison et donnant l'expression que l'on connaît aujourd'hui.

En Tunisie, on ne vend pas la mèche, "on coule la dalle". En Argentine, "on débouche la marmite", et en h...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles