<p>Chronique "C'est la vie"</p> - Stars filmées chez elles : un marketing qui rapporte... ou pas

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Cette semaine, la chronique de Catherine Schwaab.

Pourquoi sommes-nous encore et toujours si attirés – fascinés ! – par les intérieurs des célébrités ? Pourquoi ces gens ont-ils le pouvoir de ferrer notre regard ? Ils sont « rich and famous », cela suffit à enclencher notre voyeurisme élémentaire. Ils appartiennent au cinéma, à la musique, au gotha… Ils sont des personnages publics, leur maison nous concerne, non ? Et, depuis le confinement et ses apartés de stars filmées chez elles, les découvertes peuvent vous chambouler une vie.

C’est clair, on n’éprouve pas le même picotement jubilatoire devant l’appartement refait des inondés de La Réole que devant le bureau-cave à vin de Patrick Bruel. On l’a vu, la curiosité peut se retourner contre l’icône. On n’a pas oublié le déferlement d’attaques à propos du canapé de Vanessa Paradis. Avec cette vieillerie usée, la malheureuse avait sans doute voulu faire « peuple ». Grave erreur d’appréciation. Vanessa, c’est Chanel ou rien.
Les Américains, eux, sont champions. Souvenons-nous de notre délectation mi-stupéfaite, mi-railleuse devant le baroque rococo de Donald Trump qui nous ouvrait son penthouse à New York. Stuc, velours, dorures et pampilles. Un portrait délicieusement « bad taste ». Et notre intuition confirmée : comme une satisfaction de ne pas manger de ce pain-là. Plus tentante, la maison californienne de Gwyneth Paltrow – qui a construit son business sur son intimité – révèle à la perfection son admirable style classique-chic : coquille d’œuf et blancs cassés. Mais sa cuisine nickel, tellement studio Harcourt qu’elle fait pitié : oui, l’actrice jeûne la moitié de l’année.

Chez les s&#x000153;urs Delevingne
Chez les sœurs Delevingne

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