Pablo Escobar, 7e fortune mondiale : sa veuve Maria Escobar dévoile ce qu'elle a fait de l'argent à sa mort

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Dans son livre La vie secrète de Pablo Escobar, (éd. Broché), Maria Escobar raconte ses années passées au côté de l’un des plus grands barons de la drogue, 30 ans après sa mort. Un homme au "double visage", qui "faisait peur", mais qu’elle aimait. Invitée dans Touche pas à mon poste, le mardi 5 octobre 2021, la mère de famille a commencé par expliquer pourquoi elle n’a jamais dénoncé le père de ses enfants à la police : "En Colombie, il y a une loi qui fait qu’on ne peut pas, qu’on ne doit pas dénoncer sa famille. Quoi qu’il en soit, moi, j’avais très peur. J’étais complètement paralysée face à l’horreur. J’avais extrêmement peur de perdre mes enfants justement, si je faisais cela. Parce que Pablo était un homme à qui tout le monde obéissait".

Une vie à laquelle elle repense avec "un mélange de sentiment", partagée entre ses rêves d’avoir des enfants et une maison peur eux, et la peur mêlée à l’horreur. "Une vie tragique" pour laquelle elle n’avait "pas les mots" pour tout expliquer à ses enfants Juan Pablo (né en 1977) et Manuela (née en 1984). Quant à la vie "fastueuse" de Pablo Escobar, elle n’aura duré que quatre ans, selon sa veuve. Interrogée par le chroniqueur Matthieu Delormeau sur l’argent que le trafiquant lui aurait laissé à sa mort, elle a expliqué : "Il ne nous a pas laissé d’argent à nous. Les propriétés sont revenues à l’État colombien qui les a gardées. Quant aux ennemis de Pablo, lorsque nous a avons eu les pourparlers de paix, nous leur avons remis le reste des (...)

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