Papillomavirus : transmission, vaccin, dépistage... Notre gynécologue décrypte les idées reçues sur ces infections

L'abréviation "HPV", ça vous parle ? Les papillomavirus humains, ou Human Papilloma Virus (HPV), sont des virus "très communs", selon le ministère des Solidarités et de la Santé. Juju la Gygy, gynécologue et auteure, nous le confirme. Mais si les HPV sont extrêmement répandus, ils sont pourtant victimes de nombreuses idées reçues. D’où la nécessité d’en parler encore et encore. La spécialiste démêle donc aujourd'hui le vrai du faux à propos de ces infections.

Elle tient tout d’abord à rappeler qu’il n’existe pas qu’une seule sorte de papillomavirus : "C’est une très grande famille, avec plus d’une centaine de HPV différents". Chaque virus a son propre numéro. "Par exemple, le HPV 1 donne des verrues plantaires" précise Juju la Gygy.

Une quarantaine d’entre eux, dont deux très connus qui sont le HPV 6 et le HPV 11, peuvent se situer au niveau des parties génitales. Ils sont alors considérés comme des infections sexuellement transmissibles, ou IST. Enfin, il y a les HPV dits "oncogènes", comme le HPV 16 ou encore le HPV 18 : ceux-là sont "les plus dangereux", puisqu’ils peuvent transformer nos cellules en cellules précancéreuses, puis en cancer.

"On est tous concernés" rappelle Juju la Gygy. En effet, si les premiers HPV peuvent être rencontrés dès l’adolescence, ils peuvent également être contractés tout au long de la vie. "On estime que 80% de la population adulte a déjà rencontré au moins un HPV sexuellement transmissible" affirme la spécialiste. Selon elle, il faut donc "toujours (...)

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