Paracétamol, ibuprophène, aspirine...comment utiliser les antidouleur

Anne Prigent

Prendre un médicament antalgique n’est jamais anodin. Ce qu’il faut savoir pour « s’automédiquer » correctement.

Quand on a mal, il faut avoir recours au paracétamol en première intention

VRAI, MAIS… Le paracétamol est efficace dans la plupart des douleurs légères et modérées comme les douleurs dentaires ou celles provoquées par des traumatismes. « En revanche, ce médicament ne soulagera pas forcément la migraine. Dans ce cas, les anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l’ibuprofène ou l’aspirine sont plus efficaces », précise le Pr Julien Nizard, chef du centre fédératif douleur soins de support éthique du CHU de Nantes. Le paracétamol n’est pas non plus indiqué, car peu ou pas efficace, dans les douleurs dites neuropathiques (liées à une lésion du système nerveux, telles que les complications du zona ou au diabète) qui provoquent des décharges électriques ou des brûlures.

Rien de tel que l’ibuprofène pour soulager une otite ou un mal de gorge

FAUX « L’ibuprofène fait partie de la famille des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Or prendre un médicament de ce type lors d’une infection bactérienne risque de masquer l’évolution des germes et de favoriser leur propagation. Par précaution, en cas d’otite, de mal de gorge ou encore de sinusite, mieux vaut donc choisir le paracétamol », indique le Pr Nizard. De façon plus générale, lorsque l’on ne connaît pas l’origine d’une douleur, mieux vaut éviter de prendre un anti-inflammatoire non stéroïdien sans en avoir parlé à un médecin. Ce type de mé...Lire la suite sur Femina.fr

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