Passionnées de généalogie, elles partent à la recherche de leurs origines

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Plus qu'un passe-temps, la généalogie est devenue une vraie passion. Plus de cinq millions de personnes* consacrent une grande partie de leurs loisirs à cette quête addictive. Plonger dans leur passé n'est pas l'apanage des plus âgés. Si les clubs de généalogie pâtissent du confinement, les recherches sur internet augmentent sensiblement et attirent un nouveau public, plus jeune et plus réactif. Surtout, la numérisation de documents officiels - recensements, archives militaires, naturalisations, décorations, brevets...- et la possibilité d'accéder à des collections de registres paroissiaux ont ouvert le champ des possibles, sans quitter son canapé. Cet engouement, très ancré dans la culture française prend un nouvel essor avec les tests ADN, bien qu'interdits hors cadre médical ou judiciaire. Pour les puristes, ce procédé n'est pas suffisamment fiable et la conservation des données par les entreprises qui les pratiquent pose question. Pour autant, estiment Jean-Louis Beaucarnot et Nathalie Jovanovic-Floricourt, auteurs de Quoi de neuf dans la famille ? ", "si l’engouement pour la généalogie classique reflète l’expression d’un profond besoin identitaire, les deux approches classique et génétique sont complémentaires. Certains vont pouvoir remplir les cases de leur arbre généalogique restées vides du fait de la présence d’un ancêtre, enfant naturel né de mère célibataire et de père inconnu." Une quête de sens essentielle, comme le racontent nos témoins.* Fédération française (...)

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