Patrick Balkany : les internautes outrés par sa déclaration d'amour à Isabelle Balkany

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Saint-Valentin oblige, Patrick Balkany a écrit une déclaration d'amour à l'attention de son épouse, Isabelle, le 14 février 2021, qui a été diffusée sur des panneaux d'affichage public de la ville de Levallois-Perret. "À toi, Isabelle, joyeuse Saint-Valentin. Je t'aime. Patrick". Un message lumineux qui n'est pas passé inaperçu et notamment auprès de la concernée. Isabelle, son épouse, s'est fendue d'une réponse sur son compte Twitter le jour-même : "Merci, mon chéri, Patrick Balkany, de cette si jolie déclaration". Un message qu'elle a accompagné de trois cœurs rouges. L'ancienne adjointe, comme à son habitude, a fait grand bruit sur les réseaux sociaux. Les époux Balkany se sont attirés les foudres des internautes, certains les accusant d'utiliser le matériel public а des fins personnelles. "Encore un détournement de fonds publics", ou encore "Encore une fois l'argent public est bien utilisé ! Ce peuple d'irréductibles qui aiment se faire ponctionner ainsi me sidère toujours autant" pouvait-on lire parmi les nombreux commentaires. Isabelle Balkany n'a pas digéré les remarques et a ainsi traité un internaute de "pauvre con", soulignant que tous les habitants pouvaient déjà envoyer des messages а leurs proches via les panneaux d'affichage à l'occasion de la Saint-Valentin.

Les Balkany ont l'habitude de faire parler d'eux sur les réseaux sociaux. L'ex-maire de Levallois-Perret, qui a été condamné à cinq ans de prison ferme pour blanchiment de fraude fiscale, a été libéré et placé sous contrôle judiciaire en février 2020. Depuis sa sortie de prison pour des raisons médicales, l'ancien maire a de nombreuses fois provoqué l’indignation des Français. En juin 2020, une photo du couple en terrasse avec plus de dix personnes autour de la table en pleine crise du coronavirus ainsi qu’une vidéo de Patrick Balkany à la fête de la musique de Levallois Perret ont fait couler beaucoup d'encre. En effet, l'ancien maire de la ville n'avait pas hésité pas à mettre la main aux fesses (...)

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