Patrick Poivre d’Arvor accusé de viols : une écrivaine sort du silence et évoque leur relation

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Depuis le 18 février 2021, Patrick Poivre d’Arvor est dans la tourmente. Le journaliste de 73 ans – qui fut pendant près de deux décennies la star du journal de 20 Heures de TF1 – se retrouve en effet visé par une enquête pour viols, ouverte par le parquet de Nanterre suite à la plainte déposée par l’écrivaine Florence Porcel. Cette dernière, aujourd’hui âgée de 37 ans, affirme avoir été agressée sexuellement à plusieurs reprises entre 2004 et 2009. Depuis ces révélations fracassantes, les réactions s’enchaînent. Patrick Poivre d’Arvor a décidé de porter plainte à son tour, pour “dénonciation calomnieuse”. Son ex-femme et collègue, Claire Chazal, a pris la parole pour réagir à ces accusations, tout comme Jean-Pierre Pernaut ou encore Anne-Sophie Lapix. Tous ont, plus ou moins, soutenu celui que l’on surnomme PPDA… démentant fermement les témoignages faisant état de comportements très douteux du journaliste dans les couloirs de la première chaîne. Et lundi 8 mars 2021, Patrick Poivre d’Arvor semble avoir trouvé un nouveau soutien.

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, Sabrina Missègue était invitée sur le plateau du Talk – émission diffusée sur Non Stop People – pour présenter son livre Le goût de vivre, l’anorexie n’est pas un combat sans faim. Dans celui-ci, l’écrivaine raconte donc sa lutte contre cette maladie, et comment elle a réussi à s’en sortir. “C’est grâce à cet homme que je suis la femme que je suis aujourd’hui”, a-t-elle confié à propos de Patrick Poivre d’Arvor. En effet, après le suicide de sa fille Solenn en 1995, l’ancien présentateur du JT a fait de l’anorexie le combat de sa vie, créant notamment la Maison de Solenn dans l’optique d’aider un maximum de jeunes femmes atteintes de ce trouble… parmi lesquelles Sabrina Missègue. L’écrivaine est donc revenue sur les accusations de viols qui pèsent contre PPDA : “Je suis tombée de très très haut et pendant les 48 heures qui ont suivi l’annonce, je me suis dit ‘c’est un cauchemar, (...)

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