Patrick Poivre d'Arvor accusé de viol : Jean-Pierre Pernaut sort du silence

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L'affaire Patrick Poivre d’Arvor fait couler beaucoup d'encre depuis le jeudi 18 février 2021. Ce jour-là, Le Parisien révélait qu’une autrice de 37 ans prénommée Florence Porcel l’accusait de l’avoir violée deux fois, en 2004 et 2009, dans un contexte d’emprise psychologique et d’abus de pouvoir. Une enquête judiciaire a d’ailleurs été ouverte contre l’ex-compagnon de Claire Chazal. Patrick Poivre d’Arvor est depuis sorti du silence, en février 2021 sur Facebook, où il a écrit un long texte dans lequel il nie catégoriquement les faits : "Il n’y a jamais eu aucune forme d’emprise, ni a fortiori de contrainte. Les écrits de Madame Florence Porcel que j’ai conservés, pour la plupart postérieurs à ses accusations, le prouveront amplement", a-t-il expliqué avant d’affirmer que "la recherche de notoriété n’excuse pas tout". Dans la tourmente depuis ces révélations, Patrick Poivre d’Arvor peut tout de même compter sur Jean-Pierre Pernaut, avec qui il a travaillé pendant 20 longues années, pour le défendre.

Dans Touche pas à mon poste, vendredi 19 février 2021, Nathalie Marquay avait déjà dévoilé la réaction de son mari lorsque ces accusations avaient été rendues publiques : "Jean-Pierre est très choqué. Il a bossé et été pendant plus de vingt ans auprès de lui. Franchement, il se dit que ce n’est pas possible..."

Jean-Pierre Pernaut ne s’était toutefois pas encore exprimé personnellement sur le sujet. Mardi 2 mars 2021, dans Les Grandes Gueules sur RMC, JPP a reconnu que son ami était “quelqu’un qui aimait les femmes et qui n’a jamais caché son amour pour les femmes” avant de plonger dans ses souvenirs pour soutenir son ami de longue date. Florence Porcel affirme dans sa plainte que la star du petit écran aurait abusé d’elle dans son bureau après le tournage d'un JT auquel elle avait pu assister grâce à lui. PPDA lui aurait alors proposé un verre d’alcool avant de "l’agresser sexuellement en l’embrassant puis en introduisant sa main dans sa culotte", comme le relate Le Parisien. (...)

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