PCB : 5 précautions à prendre pour limiter l'exposition à ces composés chimiques pendant la grossesse

PCB (polychlorobiphényles) : qu'est-ce que c'est exactement ?

Petit point vocabulaire. Les PCB portent plusieurs noms : on les appelle aussi polychlorobiphényles, pyralènes ou encore biphényles chlorés.

De quoi s'agit-il ? Les PCB (polychlorobiphényles) sont des substances chimiques qui ont été employées dans l'industrie jusque dans les années 1970-1980. Très stables d'un point de vue chimique, les PCB étaient utilisés comme lubrifiants et comme isolants dans certains appareils : radiateurs électriques à huile, équipements industriels (turbines, équipements haute température), transformateurs électriques...

En France, la production et l'utilisation des PCB a été interdite en 1987. Les raisons ? " Les progrès des méthodes d'analyse ont permis de détecter la présence généralisée de ces composés chimiques dans l'environnement avec les conséquences sanitaires que l'on connaît aujourd'hui, explique Bernard Fournière, spécialiste en sécurité industrielle. Pendant les années 1980-1990, des dizaines de milliers d’équipements électriques ont été remplacés : supprimer le PCB était encore la meilleure manière de ne plus en rejeter. À l'heure actuelle, des solutions ont été trouvées pour remplacer les PCB à l'échelle particulière et industrielle : on utilise maintenant des équipements " secs " (qui ne nécessitent plus de fluides isolants) et des produits à base d'eau et d'additifs ".

PCB (polychlorobiphényles) : quels risques pour la santé ?

Pourquoi les PCB sont-ils toujours dangereux pour la santé s'ils ont été interdits en 1987 ? Extrêmement stables, les polychlorobiphényles sont peu biodégradables : ils sont ainsi considérés comme des " polluants organiques persistants ", ce qui signifie qu'ils se décomposent très peu dans l’environnement et qu'ils s’accumulent dans différents milieux – en particulier : les sols et les eaux des rivières, des canaux, des cours d'eau ou encore des mers.

PCB : quels sont les risques pour la santé ? En 2013, le Centre international de recherche

(...) Cliquez ici pour voir la suite