• Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

"Je pense à mes enfants" François Hollande raconte l'effroyable soirée du 13 novembre 2015

·1 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Chacun se souvient précisément ce qu'il faisait cette soirée du 13 novembre 2015. François Hollande assistait à une rencontre amicale de football entre la France et l'Allemagne, au Stade de France. Le bruit sourd d'une explosion, d'une deuxième, le doute, puis la compréhension des faits, les effroyables nouvelles qui lui parviennent sur les carnages aux terrasses parisiennes et au Bataclan...Dans un tourbillon d'émotions, de stress, d'angoisse et d'une indispensable rigueur face aux événements et aux décisions urgentes à prendre, le président de la République tient bon. Et se souvient de chaque minute, comme il le raconte au Parisien. Ainsi, lorsqu'il pénètre dans le PC sécurité du stade et découvre les images vidéos de l'explosion, "je comprends que la France est attaquée", explique-t-il. "Mon fils Thomas est dans le stade, je lui dis d'y rester. Ici, le public ne risque rien", ajoute-t-il. Discrètement, François Hollande quitte Saint-Denis pour regagner Paris "où le bilan s'alourdit de minute en minute." Sidérés devant leur écran, les Français découvrent l'horreur. "Des tirs résonnent dans le 11è arrondissement où habite Valls.Il entend les balles qui fusent, les cris des gens apeurés et blessés."

Pour déclarer l'état d'urgence, il faut que la mesure soit entérinée en conseil des ministres. "On est allés les chercher chez eux, un à un (ndlr: les ministres). Certains n'étaient au courant de rien. Ceux-là ont pris la violence de ce qui se passait en plein visage. L'ambiance est (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles