La petite histoire du nécessaire à pique-nique

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Après les jours gris et confinés, l’arrivée de l’été donne une folle envie de pique-niquer ! Un plaisir simple que l’on décline selon son style : déjeuner en famille sur l’herbe ou en tête à tête au bord de l’eau, apéro champêtre entre amis, excursion casse-croûte. Si la réussite de l'escapade dépend de la qualité des victuailles, le sac qui les transporte n’est pas à négliger.

Du simple panier au sac équipé d’ustensiles biodégradables, que de chemin parcouru !

Les paniers en osier ronds au volume généreux, dans lesquels on empilait plaid, serviettes, bouteilles, verres, fromage et fruits, ont longtemps accompagné les sorties où l’on partageait des mets assez sommaires. Apparu au XVIIe siècle, le mot pique-nique signifie grignoter des petites choses (de piquer, prendre et nique, objet sans valeur). Chacun apporte à manger ou paie sa part. Les Anglais ont adopté ensuite le terme picnic pour parler d’un repas collectif à la campagne. Ce sens, qui a une connotation plus cérémoniale, s’est imposé au XIXe siècle. L’idée de convivialité est restée.

Apprécié des élites, ce temps fort de la vie sociale s’est raffiné. L’automobile a permis de transporter les ustensiles du confort citadin pour se restaurer au détour des chemins et la malle à pique-nique a fait son apparition. Fabriquée par de prestigieuses maisons, elle est devenue le symbole d’un art de vivre. Moynat, maroquinerie française fondée en 1849, a conçu des modèles en osier doublés de gutta-percha, un latex résistant et étanche. (...)

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