Peur de la foule : causes, symptômes, traitements... Ce qu'il faut savoir sur l'ochlophobie

Prendre les transports en commun pendant les heures de pointe pourrait bien être le pire cauchemar pour une personne souffrant d'ochlophobie, aussi appelée la phobie de la foule. Cette peur panique est souvent confondue avec l’agoraphobie, qui est, quant à elle, est liée aux espaces où il serait difficile d'y échapper.

Du grec "ochlo", qui signifie en français "foule" et "phobie", qui se traduit par la peur irrationnelle pouvant provoquer un sentiment d’angoisse et d’anxiété, l’ochlophobie se caractérise, selon Rodolphe Oppenheimer psychanalyste et psychothérapeute, par une peur irraisonnée de la foule.

Ainsi, tous les espaces tels que les concerts ou plus fréquemment les transports en communs, peuvent constituer une réelle source d’angoisse pour les personnes souffrant de cette phobie : "L’ochlophobe aura tendance à pratiquer l’évitement, c’est-à-dire fuir les contextes dans lesquels il pourrait se sentir mal, que ce soit un endroit bondé, une galerie commerciale ou alors un stade de foot. Même si le sujet considère l’évitement comme une solution, il faudra petit à petit apprivoiser sa peur jusqu’à finir par la dompter", souligne le spécialiste.

L’ochlophobie est souvent confondue avec l’agoraphobie. Bien que les deux soient similaires, il convient néanmoins de les différencier. "Tandis que l’ochlophobe est terrifié à l’idée d’être écrasé par la masse d’une foule, que ce soit dans une rue, un festival ou une salle de concert, l’agoraphobe redoutera quant à lui le manque d’espace", (...)

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