Peut-on guérir de la rosacée ? Les conseils d'un dermatologue

Dans l’imaginaire collectif, la rosacée (le fait d’avoir le visage qui rougit et chauffe après le repas) est liée à une consommation excessive d’alcool. Cette idée reçue a la peau dure et date du temps des cochers, lorsque ceux-ci attendaient leurs maîtres dans le vent et le froid, avec une bouteille de vin rouge pour se réchauffer. Ces hommes étaient souvent marqués physiquement : avec une peau rougie, un nez en “patate” lui aussi rouge, parfois des pustules sur le visage… Mais en réalité, la rosacée n’est pas directement liée à l’alcool (bien qu’il fasse partie des éléments qui favorisent les poussées), elle est d’origine génétique. Le dermatologue Marc Perrussel répond à la question que se posent tous les patients : la rosacée se guérit-elle ?

“La rosacée concerne 2 à 3 % de la population adulte. Elle touche surtout les personnes âgées de 30 à 60 ans et atteint deux fois plus les femmes que les hommes”, explique Ameli.fr. Le dermatologue ajoute que les personnes à la peau claire y sont davantage sujettes.

Le dermatologue explique qu’elle se manifeste par des poussées de boutons qui ressemblent à de l’acnée, à des éruptions rouges qui laissent apparaître des vaisseaux sanguins sur le visage. “C’est une maladie qui est douloureuse. Elle se décompose en trois stades : d’abord celui des “flushes”, des poussées congestives au niveau du visage, puis dans un deuxième temps, les vaisseaux restent dilatés, on peut du stade érythro couperose, et enfin, le stade de la poussée pustuleuse.” (...)

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