Phénomène : et si c'était l'année du chien ?

Patrick Williams
·1 min de lecture

Depuis le premier confinement, les adoptions de bêtes à poil grimpent en flèche. Décryptage d'une dogmania.

Serions-nous devenus tous fous des toutous ? Il semblerait que de plus en plus de personnes envisagent d'en adopter un. Selon le Syndicat national des professions du chien et du chat, on constate une hausse de 10 à 15 % des demandes depuis mars dernier. Un besoin de câlins canins lié au Covid, bien sûr. En octobre dernier, d'après une étude britannique, 90 % des personnes déclaraient que leur animal domestique les avait aidés à « faire face émotionnellement au confinement ». Et le très sérieux « Financial Times », en décembre, faisait sa une avec un magnifique cocker et le titre « L'année du chien (et autres animaux). Comment nos animaux de compagnie ont sauvé 2020 »).

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Presse

« Le chien nous donne une affection sans condition »

Désir de mettre un peu de joie (bavante) dans un quotidien répétitif, besoin de sortir de chez soi (la corvée de promenade s'est transformée en habitude salvatrice), bonheur d'avoir un compagnon fidèle qui, contrairement aux enfants, ne vous obligera pas à regarder « Lupin » sur Netflix... « Il est aujourd'hui avéré que les animaux, en particulier les chiens, réduisent le niveau d'anxiété, la perception de solitude et de dépression », explique le psychologue Serge Ciccotti, coauteur de « Pourquoi les gens ont-ils la même tête que leur chien ? » (éd. Dunod). Après la « ronron thérapie », la « ouaf ouaf thérapie » ? Le Covid semble avoir augmenté notre besoin d'animalité, alors que notre...

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