Les phénotypes corporels en disent beaucoup sur l’état de santé d’une personne

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Notre génétique joue un rôle déterminant en ce qui concerne la distribution naturelle du poids dans le corps, à savoir l’endroit où chaque personne est plus susceptible de prendre du poids, par exemple autour de la taille ou des hanches. S’il n’existe pas de morphologie parfaite, plusieurs études ont d’ores et déjà montré que l’endroit en question peut avoir une grande influence sur la santé si la personne souffre surpoids ou d'obésité : l’excès de graisse situé entre les muscles et les organes abdominaux expose par exemple à un risque accru de diabète et de maladies cardiovasculaires. On compte trois morphotypes différents dans le domaine médical et sportif : ectomorphe (grande taille, ossature et articulations fines et physique plutôt maigre), endomorphe (petite taille, membres courts, allure plutôt trapue) et mésomorphe (corps large, avec les muscles et des articulations développés) sachant que chacun possède des caractéristiques physiques propres. Un constat à ne pas confondre avec le fait que, plus communément, les silhouettes peuvent être qualifiées de « poire », « pomme », « rectangulaire », « sablier » ou « triangle inversé ».

De nombreuses études ont montré l’importance de prendre en compte le morphotype d’une personne lorsqu’il s’agit d’évaluer son risque de maladies cardiométaboliques (c’est-à-dire cardiovasculaires ou métaboliques comme l’obésité, le diabète de type 2,...

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